Ma Très-suave, mn Bien-Aimé unique et merveilleu, mon acte a été pour moi une pluie de regrets, de remords mais surtout de chagrin. Tu te souviens encore ah ma douce, combien je t'aime et ne puis te laisser.
Je souffre longuement, âprement, de tout ce qui nous sépare l'une de l'autre alors que mon âme n'est plus qu'un élan aveugle, qu'un élan éperdu vers toi
Je fus cruelle, je t'ai meurtrie mais je t'aime violemment, impatiemment, parce que je souhaiterais te posséder loin de tous et pour l'éternité.
Mn fleur miraculeuse, je suis ivre à jamais de ton parfum. Rien ne me guérira
jamais de toi. Je n'ai plus qu'un désir hallucinant, mortel te revoir, te reprendre, et te montrer combien de t'aime.
Il ne faut pas que tu moublies. Tu m'appartiens autant que je t'appartiens mn bien aimé par mon droit de conquête - et parce que je te veux pour toujours. Je veux être non seulement l'amant de ton corps - mais l'amant de ton âme mysterieuse. Je veux te faire mienne par le charme et la douleur de l'amour que tu m'a fait ressentir.
Car nulle n'est aussi belle que toi. Nulle ne possède tes imcomparales yeux te tenebres chaudes, de désirs et de langueur.
De t'avoir possedé il me reste dans l'âme un émerveillement farouche et presque douloureux.
Ah, je t'aime. Ah viens ! Tu sais que je t'attends et que... Bientôt peut etre je viendrais te chercher...